Saint-Julien Chapteuil
un village riche de son passé

La localité de Saint-Julien s’est développée autour d’un prieuré fondé à la fin du XIe siècle par un groupe de moines bénédictins que les seigneurs de Chapteuil avaient fait venir de la Chaise-Dieu.

En 1733, Jean Pierre de Surrel (1686-1756) fit l'acquisition du fief de Saint-Julien, qui restera en possession de la famille de Surrel de Saint-Julien jusqu'à la Révolution française.

La commune a été créée entre 1790 et 1794 par la fusion des communes éphémères de Saint-Julien et Chapteuil.

La commune englobe, outre le gros bourg de Saint-Julien, les villages et hameaux suivants : Rocherols et Montchanis (tous deux situés au pied du mont Chanis),
le Villaret, la Faye, Bourgeneuf, Bard, les Ardennes, Chaumard,
Neyzac (Bas et Haut), les Couderts, Chapteuil (au pied du suc de Chapteuil, du latin capitolium), Bacelles, Peyrebrune, la Chapuze, Sumène, Chanalez, le Fraisse, les Chiers, Bellerut, les Vignettes, Auteyrac, Jalazou, le Betz, Saint-Marsal, les Gonnets et la Chapelette.


 


Evolution de la population

Année 1793 1846 1901 1946 1975 1990 2015
Hab. 2 205 2 620 3 384 2 105 1 499 1 664 1 880

Personnalités liées à la commune

Jules Romains,

de son vrai nom Louis Farigoule,
né le 26 août 1885 à Saint Julien Chapteuil,
mort à Paris le 14 août 1972,
écrivain, philosophe, poète et dramaturge, membre
de l'Académie française.
Il est à l'origine du concept d'unanimisme, dont il fut
le principal représentant, et dont la gigantesque fresque
Les Hommes de bonne volonté, racontée sur une
période de vingt-cinq ans, constitue le plus remarquable
exemple romanesque (27 volumes).

Autres œuvres parmi les plus connues :
Les Copains, roman (Roman - 1913) ;
Knock ou le Triomphe de la médecine,
(Théâtre - 1923, créé par Louis Jouvet)
   
Pons de Chapteuil (1190-1237)

est un troubadour auvergnat, seigneur de Vertaizon.
Ces chansons sont réputées pour leur grande gaieté.

En 1195, la seigneurie familiale de Vertaizon est attaquée
par l'évêque Robert de Clermont alors en guerre avec
son frère le comte Guy II d'Auvergne, un ami proche
de la famille de Chapteuil.

Pons a été exilé de sa patrie au milieu de la deuxième
décennie du XIIIe siècle, soit le moment de la
conquête française de l'Auvergne et la fin du régime
comtal de son ami Guy II. Il a parcouru la Provence
afin de participer à la Cinquième croisade,
vers 1220, pour partir vers la Terre sainte,
où, selon la tradition, il est mort après avoir pris part
à la conquête de Jérusalem.